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DESCENDANTS DES DRAGONS - PARTIE 1 : Le royaume des dragons

by Choux 's avatarChoux

Dans le pays de Dragonvalley les habitants ont une apparence différente de celles des autres humains, et cela pour le simple fait que le sang des dragons coulent dans leur veine. Un jour une princesse de la Baie Markie, un pays voisin menacé d'entrer en guerre avec l'un des pays...

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Chapitre 3 : L'Ambassadrice étrangère

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Chapitre 3 : L'Ambassadrice étrangère

 

 

Jusqu’à présent la traversé de la mer s’était bien déroulé, cependant ils allaient à présent entrer dans le territoire des dragons comme ils disaient. La jeune femme se tenait debout à l’avant de bateau, elle passa une main des ses cheveux qui voler au vent.

  • Dame Maria ! Veuillez rentrer à l’abris dans votre cabine je vous pries. Nous sommes en territoire étranger à présent, nous ne pouvons pas savoir ce qui nous attend. Lui dit un homme qui semblait être un soldat.

La femme acquiesça et regarda une dernière fois l’horizon avant de retourner à sa cabine. Ils avaient emprunté un navire marchand habitué à venir au port de Dragonvalley mais même les plus expérimentés savaient qu’il fallait rester prudent sur le trajet, les dragoniens avaient la réputation de ne pas être très compréhensif et n’hésitaient pas à abattre n’importe quels navires étrangers leur parant louche. Mais cela ne faisait en aucun cas peur à la femme qui était déterminée à remplir la mission qui lui avait été attribué par son père. Elle était le seul espoir de son pays.

  • Maîtresse, vous n’êtes pas inquiète ? Vous n’avez pas peur ? Lui demanda une jeune fille qui était sa servante.

  • Inquiète ? Non je ne le suis pas. Je suis plutôt fière d’avoir la responsabilité comme cela à remplir. Si je peux aider père et ma sœur aînée alors j’aurais remplie mon rôle en tant que deuxième princesse du pays. Répondit-elle calmement.

  • Cependant vous allez devoir épouser l’un d’eux… J’ai entendu dire qu’ils ressemblaient à des démons, que leur peau était recouverte d’écailles, qu’ils avaient deux cornes sur leur tête, des yeux fluorescents changeant qui qu’onques qui les regarde en Pierre et que les étrangers ayant été capturés là-bas finissaient par se faire manger par eux… expliqua terrorisé la jeune servante.

  • M-mais non voyons… répliqua t-elle cachant sa peur. C’est impossible que de tels choses soit possible… Ce ne sont que des plaisanteries que racontent les marchands pour effrayer leurs femmes. Pourquoi es-tu venue si tu as si peur que ça, tu as été la première volontaire pour m’accompagner ?

  • Oh maîtresse, jamais je ne pourrais me résoudre à vous abandonner. Vous avez sauvé ma vie et m’avez donné du travail, je vous resterais à jamais fidèle. S’empressa de répondre la jeune fille.

La princesse lui sourit, heureuse de ne pas être totalement seule dans ce pays étrangers et regarda la mer par le hublot.

 

Ils arrivèrent à terre à la fin de la journée, Maria fut emprise d’une folle envie de fouler le sol, rien de plus naturel car il s’agissait de sa première traversée par la mer et que le voyage avait duré plusieurs jours. Elle sortit de sa cabine et fut émerveillée par la splendeur de la ville. Ils se trouvaient dans la plus grande ville du royaume, la capitale portuaire Aragon. Les bâtiments étaient tous d’une couleur blanche à grise argenté avec sur chaque façade de très belles fresques, les marins attachèrent des cordes à des poteaux et remontèrent directement et rapidement sur le bateau.

  • Qu’attendons-nous pour descendre ? Demanda t-elle à l’un d’eux.

  • Dame Maria ! Répondit-il surpris. Et bien nous attendons leur autorisation pour sortir du navire à présent. C’est la procédure. Ah ! Voyez par vous-même un représentant vient dans notre direction.

Elle regarda alors dans la direction montré et sentit ses jambes tomber. Marchant dans leur direction, un homme d’âge mur les observait méfiant, mais ce qui la choqué fut les deux cornes au sommet de son crâne. La servante à côté d’elle poussa un crie d’effroi en voyant cela, se qui leur valu d’attirer l’attention de l’homme qui les regarda avec un regard empli de haine. Maria douta soudain de sa détermination, elle voulait à présent retourner le plus vite dans son pays et revoir sa famille qui lui manquait déjà.

  • D-Dame Maria… gémit la servante. Il n’est pas trop tard pour changer d’avis… Je suis sur que votre père ne vous en voudra pas…

  • Non. Se reprit la jeune femme en se relevant. Maintenant que je suis venu jusqu’ici je ne changerais pas d’avis.

L'homme examina la marchandise et échangea quelques mots avec le capitaine du navire. Remit de ses émotions la princesse se dirigea vers lui en compagnie de deux gardes et de sa fidèle servante. Étonné d’abord par cet action, le dragonien siffla et deux autres hommes armés se précipitèrent à ses cotés.

  • N’ayez crainte ! Nous sommes venus en paix. Déclara t-elle alors à leur attention. Je suis la princesse Maria de Markie, fille du roi de la Baie de Markie le pays voisin. Je souhaiterais parler à votre roi d’une affaire importante.

D’abord abasourdie les trois hommes ne firent rien avant de s’échanger un regard incompréhensif puis finalement éclater de rire.

  • Q-quoi ? Vous m’aviez bien dit qu’ils parlaient le même langage que nous, non ? Pourquoi rient-ils donc ?!

  • Nous rions ‘’votre seigneurie'' parce qu’ici vous n’êtes pas dans votre pays. Il ne suffit pas de claquer les doigts pour que vous obtenez ce que vous voulez. Princesse ou pas, les règles sont les règles. Aucun étranger sur nos terres. Répondit le représentant.

Sur ces mots ils firent signe aux autres dragoniens de prendre la cargaison et partirent.

  • Que faisons nous votre majesté ? Demanda l’un des soldats.

  • Nous ne bougeons pas d’ici. Allez dire au capitaine que le bateau ne repartira pas tant que je n’aurais pas eut d’audience avec le roi. Rassurez le, il sera gracieusement payé pour son attente. Répondit-elle alors en regardant les hommes s’éloigner. Si je rentrais maintenant sans avoir essayer je ne pourrais plus me regarder dans un miroir.

 

Le bateau resta ainsi trois jours entiers au port, malgré les avertissements des marchants ils ne partirent pas ce qui eut pour effet de mettre à cran aussi bien les dragoniens que les marins du bateau qui commençait à s’inquiéter car c’était la première fois qu’ils restaient à Dragonvalley aussi longtemps. Le quatrième jour, ils virent arriver plusieurs hommes en armure et armés de lance se poster à l’entrée du bateau. L’un d’eux se détacha cependant du lot. Un homme plutôt jeune élégamment habillé avec une cape rouge s’avança à l’avant du groupe. Il regarda brièvement dans sa direction et remonta ses lunettes sur le bout de son nez, il déplia ensuite un parchemin et se racla la gorge.

  • Oh nom du Roi de Dragonvalley, Arassio VI, accorde la princesse de la Baie Markie, Maria de Markie , une entrevue avec le roi. Cependant lors de votre bref séjour dans notre pays vous devrez être constamment en présence de nos soldats, aussi aucun de vos gardes ne sera toléré. Annonça t-il.

À cette annonce les gardes de la princesse protestèrent mais celle-ci consciente de la chance qu’on lui accordait les fit taire d’un geste.

  • Accordez moi cependant sir d’amener avec moi ma servante. Demanda t-elle.

L’homme jeta un coup d’œil à la dite servante et ferma le parchemin qu’il avait en main.

  • Bien. Gardes, escortez les invités jusqu’au palais. Lâcha t-il en faisant des gestes de mains.

De sa vie de princesse, Maria n’avait jamais vu de villes aussi belle. Aucun déchet et aucun mendiant venait gâcher le tableau, toutes les rues étaient propres, nets et les murs d’un blanc éclatant, même pas usé. Tout cela paru presque faux à ses yeux… Cependant ce qui la dérangeait le plus dans ce décor irréel était que les rues étaient vide, comme si la vie avait quitter ces lieux. Pourtant lorsqu’elle était sur le bateau, elle entendait les voix lointaines des habitants. Elle sentait cependant des présences, comme des yeux invisibles la fixer.

  • Tu es une dame bizarre ! Émit une petite voix.

Un petit garçon, qui semblait n’avoir pas plus de 5ans, était sorti de nulle part face à Maria. Celle-ci s’apprêtait à répondre lorsqu’en un instant une femme le tira à terre et le protéger dans ses bras. La princesse tressaillit, dans son regard elle lu un mélange de terreur et de haine, elle ne comprit pas, qu’avait-elle fait pour qu’on la traite de la sorte ?

  • Ne le prenez pas personnellement, dit l’homme aux lunettes en relevant la femme à terre, c’est juste qu’ici tout le monde haie les gens de votre espèce.

À cette remarque, il fallu l’appuie de sa servante pour qu’elle ne réponde pas. Celle-ci la retenue du bras comme pour lui dire de se souvenir de son rôle, un scandale ici n’apporterait rien de bon surtout après avoir enfin eu la permission de s’entretenir avec le roi. Elle prit une grande inspiration, regarda l’homme droit dans les yeux et dit de sa voix la plus calme possible :

  • Continuons notre chemin je vous pries.

Elle ne savait pas encore qui était exactement cet homme, mais une chose était sûr, elle le détestait déjà.

 

Lorsqu’elle arriva au palais, le malaise qu’elle avait ressenti tout le long ne parti pas. Comme en ville les soldats et gardes qui croisaient leur chemin la regarder elle et sa servante avec désapprobation et colère. Seul l’homme à lunettes était plus ou moins calme en leur présence. Ils s’arrêtèrent devant une porte menant à une petite pièce simplement meublé.

  • Veuillez demeurer ici le temps que le roi soit disposé à vous recevoir. Déclara l’homme.

  • Je croyais que le roi pouvait nous recevoir tout de suite. Répondit la princesse.

Pour toutes réponses il fonça les sourcils et d’un doigt remonta ses lunettes puis sortit dans le silence. Seuls deux gardes restèrent immobiles devant les portes de la pièce.

La seule fenêtre de la pièce montrait une petite cours déserte ressemblant à un petit jardin de fleur. Elle n’avait jamais vu ces espèces de fleurs avant, le royaume de Dragonvalley restait encore un grand mystère pour le reste du monde, ici des animaux et plantes encore jamais vu résidait au grand regret de nombreux zoologistes du monde entier. Maria avait entendu dire que certains courageux avait bien essayé mais qu’aucun n’était jamais revenus. Elle frissonna à cette idée, au début elle pensait que tout cela n’était que des histoires pour effrayer les enfants mais après ce qu’elle avait vu ces derniers jours elle commençait sérieusement à croire que les étrangers clandestins ne revoyaient jamais le monde extérieur.

Elle allait retourner s’assoir aux côtés de sa servante quand elle aperçut derrière un buisson une petite touffe rouge. Etait-ce un animal ? Elle voulu ouvrir la fenêtre pour vérifier ça mais la porte s’ouvrit et l’homme réapparut.

  • Hum hum ! Émit-il en se raclant la gorge. Veuillez me suivre.

Il s’approcha de la fenêtre et quant il vit aussi l’objet de sa curiosité se crispa et ferma d’un coup sec les rideaux.

  • Sa majesté attend. Conclut-il.

Les couloirs du palais étaient encore plus somptueux de l’intérieur qu’à l’extérieur, tous les sols étaient en marbre d’un blanc éclatant, elle arrivait sans peine à voir son reflet dedans. Tout le long des colonnes ornées de sculptures dorées représentant des dragons habillaient élégamment le passage. Les portes de la salle du trône s’approchèrent enfin, celles-ci étaient entièrement doré où on pouvait discerner beaucoup de fresque. Une plus particulièrement retenue son attention, c’était un homme le genoux à terre tenant bien haut dans ses mains une goutte, face à lui un monstre, une créature gigantesque et effrayante semblant être à l’agonie.

Lorsqu’elle entra, elle eut pour réflexe de baisser les yeux. Elle n’avait jamais eut à le faire dans son royaume mais elle avait reçu de nombreux cours d’étiquette, elle savait donc qu’il était coutume de ne pas regarder les souverains dans les yeux même pour un membre de la famille royale d’un pays étranger. Quand elle arriva aux pieds du trône, elle fit une révérence et attendit ainsi l’intervention du roi.

  • Alors ainsi donc c’est vous, la princesse déterminer à me rencontrer… ? Demanda t-il d’une voix posée et roque. Que me vaut cette visite inhabituelle, je pensais que nous avions poser notre position par rapport aux pays étrangers.

  • Je ne suis point venu vous importuner votre majesté… Je suis ici en tant que représentante de la Baie Markie. Je suis ici pour vous implorer votre soutien dans notre guerre… déclara t-elle d’une voix assurée.

  • Comment osez-vous ? ! Cria soudain la voix de l’homme à lunettes.

  • Lorgass, je te pries de garder ton sang froid. Reprit le roi. Votre cas semble en effet désespéré, mais je ne vois toujours pas pourquoi nous devrions vous soutenir. Votre guerre n’est pas la notre. Par le passé mon peuple a souffert à cause des humains, nous n’avons plus rien à faire avec vous. Pour cette fois je vous laisse repartir, mais sachez que si vous ou n’importe qui, qu’il soit un prince, un roi ou autre, remet les pieds dans notre pays. Vous serez exécuté sur le champ.

Il allait ordonner qu’on escorte l’intruse hors du palais quand celle-ci dans un geste de désespoir se leva et osa regarder le roi.

  • Ce n’est pas seulement notre guerre ! Cria t-elle.

Devant cette affront les gardes se jetèrent sur elle et lui baissèrent la tête. Le fameux Lorgass, se plaça à côté d’elle et la regarda avec mépris.

  • Tu viens de commettre un acte qui va te valoir la mort. Dit-il.

  • Je n’ai pas peur de mourir. Reprit-elle en direction du roi. Votre majesté, même si vous me laissez partir aujourd’hui, je mourrais dans tous les cas en rentrant chez moi. L’empire de Kohato ont déjà levé leur armée pour nous envahir. Ce sont des guerriers impitoyables et tant qu’ils sauront qu’ils ont l’avantage ils ne s’arrêteront qu’à notre soumission. Leur but est d’unifier tout le continent sous leur bannière. Ils sont déjà alliés à Giomanne, ils comptent nous envahir par le nord et le sud. Et que pensez-vous qu’ils se passera quand ils nous auront envahi ? Ils ne vont pas juste vous contourner votre majesté. Un jour ou l’autre ils vous attaqueront. Alliez-vous à nous, seuls nous ne pourront jamais les vaincre ! Ensemble nous aurions une chance de les dissuader d’attaquer ou même les vaincre ! Elle fit une courte pause. Ce n’est pas par hasard que c’est moi et non des politiciens qui suis venu vous voir. Je suis la fille cadette du roi, et c’est par le mariage que mon royaume veut s’allier au votre.

  • Sais-tu vraiment ce que cela veut dire ? Demanda le roi.

  • Je ne reverrais plus jamais mon royaume. Mais peut importe c’est un maigre sacrifice pour la survie de mon peuple, et c’est cela le plus important. Vous pourrez faire de moi ce que vous voulez, mais par tous les dieux… Je vous en pries, non, je vous en supplies. Dit-elle en s’agenouillant. Sauvez nous.

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